J’admets, je remets mes rimes au carnet pour un cimer,
Une brûlure dans le cœur ou ses propos s’incinère,
Avant que sa part en cendre j’essai d’être vite,
De venir te dire merci même si j’ai la main vide,
Je regarde mes phrases quand elle s’écrase sur ma feuille comme une pluie d’astéroïde,
Je reste lucide ; j’évite ses débris ya mes pensé qui me guide,
Car chui perdu un peu dans se monde immense,
A chercher des mots pour que je commence,
Perdu dans l’obscurité de l’écrit et de son silence,
Retrouver de la lumière dans mes rimes quand mon stylo s’élance,
Tout d’abord chui fière de t’avoir comme frère,
Reconnaissons de m’avoir appris que c’est lois faut parfois les enfreindre,
Fallait ta bonne foie pour quelle m’éclair cette vois pour m’exprimer a cœur ouvert,
Fallait partagé cette joie ; pour avoir accès au monde des chimères,
Cimer de m’avoir appris à ouvrir mes pensé,
Et les mieux dégagé quand elles étaient coincées,
J’ai appris a différencier entre le coq et la poule quand elle danser,
Quand tu disait qu’il faut se méfiait des apparences et,
Que les couleurs reflètent rien que sa soie claire ou foncée,
Nul n’est censé dire que les noirs ne se mélange pas en français,
J’ai appris qu’après la défaite ne faut jamais renoncer,
Un jour renouer avec le succès, c’est se que la victoire a annoncer,
D’après tes textes de la vie j’avais une recette,
Mélanger le bonheur et le malheur dans un casse tête,
Toujours relever la tête ; mais jamais l’avoir en l’air,
Je vois des ailes sur mon dos, mais je garde les pieds sur terre,
Tu dit toujours quand avançant faut regardé en arrières,
Tu avais raison car les regrets nous rattrapent en marche arrières,
Oh si que j’ai retenu encor beaucoup chose,
Que cette vie est colorée mais pour certain pas par le rose,
Et que tout le monde dans cette vie aura sa dose,
Que sa soie peine où douleur même si le bonheur sera mis en cause,
Tu ma ouvert la porte du Rap, tu ma aider a passer se cap,
Franchir une étape, pour bien réfléchir la ou te le monde s’entape,
J’échappe au larmes ; car je pleur derrières mes phrase,
A présent je suis mon stylo pour sortir d’une impasse,
Et pour dégager cette peine quand elle m’enlace,
Kho comme tu le dis un jour sa passe, un jour la poisse,
Lyes je t’offre se bouquet de rime pour te remercier,
La plus belle chose que je peu faire sur du papier,
Je te l’offre comme des fruits dans un panier,
J’espère qu’il sera sucré et de le manger tu seras rassasié,
J’ouvre grand mon cœur, avec la clé de mes rimes,
Pour mes frères et mes sœurs, que mon stylo prend les rides,
Je ne pourrais pas vous le dire en face, mais mon esprit est crédible,
Regardé moi dans votre glace, on dit que chui nerveux ; mais mes nerf son paisible.
Faut que mes pensé traverse la mer ; comme un pigeon voyageur,
Quitté cette terre ; pour arrivé a ma sœur,
Avoir cette aire ; de ne pas avoir peur,
Quitté les frontières pour mieux ouvrir mon cœur,
Tu était déborder les dernier temps avant ton départ,
Donc pas le temps pour savourez les au revoir,
Je me retrouve comme dans une entrevoie,
Où tu passes dans un train quand peu juste entrevoir,
Ont dit que pour bien faire c’est jamais trop tard,
Donc je ne perds pas de temps ; c’est un bon courage de ma part,
Ces a part comme devoir, et ces ta part de l’avoir,
Donc je reprend mon chemin, et je continu l’histoire,
Tu es parti pour tes études,
Et malgré quelque amis, quelque membre de la famille,
Ya se parfum de solitude,
Ca va être rude, alors faut que tu restes forte,
Faut pas que les désire t’emporte,
Faut toujours chercher la clef des portes,
Quand elles se ferment, faut que tu restes ferme,
Faut pas que tu t’enfermes,
Le racisme est un blem, ils ont lâcher leur poulets ils ont quitté leur ferme,
Ne dramatise pas les choses, ne les prend pas à la légères,
Ont voie pas la vie en rose, quand en vois pas clair,
Faut que tu t’impose, le temps est comme l’éclair,
Pas beaucoup de temps pour la pause, si tu veux que l’avenir s’éclair,
Enfin je te connais je sait que t’est débrouillarde,
Ne dit jamais qu’il fait sombre, quand ta vie a du brouillard,
Avant d’agir faut pensé, avant que les regrets débarque,
Faut savoir foncé, mais savoir prendre garde,
Tu c’est ou tu vas ya des hauts ya des bas,
Ici ou la bas, toujours des débats,
La vie est un combat ; reste armé faut que tu te batte,
La vie a des lois ; les désarmé en les abats,
Toute seul pour cette guerre ; car t’est loin des rant-pa,
Ta sœur et tes frères, et toute l’armada,
Toute seul pas à pas t’est le chef et t’est le soldat,
Chui toujours dans l’entrevoie; mais t’est absente au quai de la gare,
Cette foi si je parle de moi ; alors a toi de monté la garde,
Je te croyais parti ; mais en faite t’es toujours présente,
Moins que je l’aurais cru ; mais c’est avec toi que je plaisante,
Tes conseils me revienne ; quand tu me parlé de l’école,
Je n’étais jamais à l’aise ; c’était comme le gentil Mec dans une taule,
Satisfaire la daronne, un bruit qui ronron,
Mais elle comprendra un jour que mes intentions sont bonnes,
Q’aujourd’hui je prie dieu pour arriver au Trône,
Car le destin na peur de rien ; mais face a lui il tremble,
Ta toujours était prêt de moi, quand j’avais besoin de conseil,
Tu faisais chier parfois, mais c’est déjà dans la corbeille,
Je signe ; ta tenu ton rôle frangine,
Je saigne ; t’est toujours présente depuis l’age de l’age de la tétine.